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Comment faire des sélections manuelles dans QGIS

L’une des fonctions les plus courantes et essentielles dans QGIS est la capacité de sélectionner des entités dans une couche. Que ce soit pour l’édition, l’analyse ou simplement pour isoler des éléments spécifiques d’un ensemble de données, maîtriser les techniques de sélection dans QGIS est indispensable. Cet article vous guide à travers les méthodes de sélection les plus utilisées dans QGIS, vous permettant d’exploiter pleinement les capacités de cet outil.

Première étape

C’est l’étape très souvent omise ! Dans le panneau Couches, pensez à sélectionner la couche qui stocke les entités que vous voulez sélectionner !

Seconde étape

Utilisez les outils de la Barre d’outils de Sélections manuelles :

La sélection manuelle est souvent la méthode la plus directe pour sélectionner des entités, accessible par des icones JAUNES. Et oui, astuce à connaître : les icones de sélection sont en JAUNE ! QGIS fournit plusieurs outils pour effectuer des sélections manuelles :

 

Sélection simple ou par rectangle : Cliquez sur l’icône de Sélection des entités dans la barre d’outils et cliquez ensuite sur une entité pour la sélectionner. Pour ajouter d’autres entités à votre sélection, maintenez la touche Shift enfoncée tout en cliquant sur d’autres entités. Ou dessinez la diagonale d’un rectangle.

Sélection par polygone : Similaire à la sélection par rectangle, mais permet une plus grande précision en dessinant un polygone autour des entités que vous souhaitez sélectionner. – Sélection à main levée : Idéale pour sélectionner des points car permet une plus grande précision en dessinant un polygone autour des entités que vous souhaitez sélectionner. 

Sélection à main levée : Idéale pour sélectionner des points car permet une plus grande précision en dessinant un polygone autour des entités que vous souhaitez sélectionner.

Sélection par rayon : Sélectionnez des entités situées à l’intérieur d’un cercle dont vous définissez le rayon. Vous pouvez saisir la valeur du rayon dans la zone de saisie en haut à droite du canevas !

Un Exemple

Voici en 3 étapes un exemple de sélection par rayon avec saisie en mètres du rayon (12 000)

Comment Désélectionner ?

Simplement en utilisant l’icone 3 !

Utilisez ces sélections manuelles, vous verrez que vous gagnerez du temps.

Et nous découvrirons l’icone 4 prochainement !

Bon courage !

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QGIS : comment rechercher à partir de coordonnées ?

Une des possibilité dans QGIS est de rechercher et de naviguer vers des emplacements spécifiques en utilisant des coordonnées. Que vous cherchiez à préciser un site d’étude, ou simplement explorer vos données cartographiques, savoir comment utiliser les coordonnées dans QGIS peut grandement améliorer votre efficacité. Plusieurs possibilités s’offrent à vous pour rechercher des emplacements à partir de coordonnées dans QGIS.

Mais tout d’abord, préparez vos coordonnées !

Avant de commencer, assurez-vous que vos coordonnées sont dans le bon format. QGIS supporte plusieurs systèmes de référence de coordonnées (SRC), tels que WGS 84 (le plus communément utilisé pour le GPS) qui utilise la notation en latitude et longitude. Vos coordonnées devraient être préparées sous la forme décimale (par exemple, 48.8584, 2.2945 pour la Tour Eiffel à Paris) ou sous la forme degrés, minutes, secondes (DMS).

Solution 1 : Utilisez la fonction ‘Aller vers une coordonnée‘ pour des recherches rapides

Pour une méthode directe, QGIS propose une fonction « Aller vers une coordonnée » accessible via la barre d’état en bas à gauche de la fenêtre. Cette fonction permet d’entrer rapidement des coordonnées et de naviguer immédiatement vers l’emplacement correspondant.

Attention à l’ordre de votre saisie (Y, puis X), et attention au SCR ! Si votre projet est en Lambert 93 (2154), choisissez bien les coordonnées en WGS84 (4326).

Si vous oubliez le mot clé « go« , pas de souci: la liste que propose QGIS sera simplement plus longue.

Si vous êtes par exemple au 5000ème, QGIS conserve l’échelle, zoom et affiche quelques secondes un rond rouge.

Pratique, rapide, efficace.

Solution 2 : Utilisez l’extension Lat Lon Tools.

Installez l’extension, via Extensions – Installez / Gérez les extensions

Cette dernière ajoute une barre d’outils : sélectionnez « Aller à des coordonnées« 

Cela ouvre un panneau pour saisir vos coordonnées.

Cliquez sur la loupe + positionne la carte et affiche une cible puis laisse un repère.

Cliquez sur Effacer le repère

Une astuce pour celles et ceux qui préfèrent saisir le X, puis le Y ?

Cliquez sur Toggle Coordinate Order

Cet outil est très complet, vous pourrez découvrir ses fonctionnalités !

Mon conseil ? Utilisez les 2 options selon vos besoins et affinités ! J’utilisais auparavant Coordinator, mais je préfère ces 2 outils désormais.

Bonne Carto !

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Comment Extraire une Ortho WMS/WMTS avec QGIS

J’ai régulièrement cette question en formation QGIS. La première tentation est d’utiliser les outils de découpe Raster : saisissez le mot clé ‘Clip‘ dans la boite à outils de traitements:

Mais cela ne fonctionnera pas… En effet, on ne peut pas exporter l’ortho en tant que Donnée (ce que font les outils d’extraction comme Clip, …), car c’est une image que renvoient les services WMS ou WMTS.

Donc, vous devez exporter une image !

Voici une procédure complète pour extraire une image Ortho WMTS (Web Map Tile Service) avec QGIS, suivez ces étapes. Pour rappel, le service WMTS permet d’accéder à des cartes géographiques en tant qu’ensemble de tuiles sur le web, facilitant ainsi le chargement et l’affichage des cartes dans QGIS.

1. Ajouter le service WMTS dans QGIS

  • Ouvrez QGIS et allez dans le menu Couche > Ajouter une couche > Ajouter une couche WMS/WMTS....
  • Dans la boîte de dialogue Créer une nouvelle connexion WMS/WMTS, saisissez l’URL du service WMTS que vous souhaitez utiliser dans le champ URL.
  • Nommez votre connexion pour la reconnaître facilement et cliquez sur OK.
  • Après avoir ajouté l’URL, sélectionnez la connexion créée et cliquez sur Connecter pour charger la liste des couches disponibles.
  • Sélectionnez la couche (par exemple, une orthophoto) que vous souhaitez ajouter à votre projet et cliquez sur Ajouter.

2. Configurer et visualiser la couche WMTS

Une fois la couche WMTS ajoutée à votre projet QGIS, vous pouvez la visualiser et la manipuler comme n’importe quelle autre couche de carte. Vous pouvez ajuster la transparence, l’ordre des couches, et accéder aux propriétés de la couche pour des configurations supplémentaires si nécessaire.

3. Extraire (Exporter) l’image Ortho WMTS

Pour extraire l’image Ortho à partir du service WMTS, suivez les étapes suivantes :

  • Allez dans le menu Projet > Exporter/Importer > Exporter la carte au format image.
  • Configurez les paramètres d’exportation, tels que l’étendue géographique que vous souhaitez exporter. Vous pouvez choisir d’exporter l’étendue actuelle de la vue de la carte ou définir une étendue personnalisée.
  • la résolution (DPI) : je vous conseille du 300 dpi pour une bonne résolution.
  • Dans la boîte de dialogue Exporter la carte, choisissez le répertoire où vous souhaitez sauvegarder l’image et donnez-lui un nom parlant pour vous !
  • Pensez à bien cocher la case Ajouter les informations de géoréférencement pour pouvoir charger cette nouvelle image dans QGIS correctement.
  • Cliquez sur Exporter pour générer l’image.

Attention, cette image sera une capture statique des données Ortho WMTS à l’intérieur de l’étendue et de la résolution spécifiées. Gardez à l’esprit que la qualité et la résolution de l’image exportée dépendront des capacités du service WMTS et des paramètres d’exportation que vous avez choisis.

N’oubliez pas !

  • Assurez-vous d’avoir les droits nécessaires pour utiliser et exporter les données du service WMTS.
  • La résolution de l’image exportée et la précision des détails seront influencées par la résolution DPI que vous spécifiez lors de l’exportation (300 c’est bien !).

En suivant ces étapes, vous pourrez efficacement extraire une image Ortho WMTS pour l’utiliser dans vos projets de cartographie avec QGIS. Bon courage !

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Comprendre la Différence entre WMS et WMTS : Un Exemple avec QGIS


Lorsqu’il s’agit de choisir entre WMS (Web Map Service) et WMTS (Web Map Tile Service) pour l’intégration de données cartographiques dans QGIS, il est essentiel de comprendre les différences fondamentales entre ces deux services. Cet article vise à éclaircir ces différences, en mettant l’accent sur l’utilisation des données de l’Institut National de l’Information Géographique et Forestière (IGN).

Affichage de couches WMS des Géoservices 2023 dans QGIS

Qu’est-ce que le WMS ?

Le WMS est un standard développé par l’Open Geospatial Consortium, qui permet de demander des cartes géographiques personnalisées à partir d’un serveur. Ce service fonctionne en temps réel : lorsqu’un utilisateur fait une requête, le serveur traite cette demande en générant une image géoréférencée correspondant aux spécifications (zone géographique, échelle, format d’image, etc.). Bien que le WMS offre une grande flexibilité et une personnalisation poussée, il peut être relativement lent, puisque chaque image est générée à la demande dans QGIS.

Informations d’une couche QGIS WMS de Géoservices 2023

Qu’est-ce que le WMTS ?

Le WMTS, également un standard de l’OGC, diffère du WMS par sa méthode de distribution des cartes. Le terme « Tile » signifie « Tuile ». Ce service utilise des cartes sous forme de tuiles pré-générées et mises en cache pour représenter différentes zones géographiques à divers niveaux de zoom. Il faut savoir que La mise en cache consiste à stocker des copies de fichiers dans un cache, ou emplacement de stockage temporaire, afin de pouvoir y accéder plus rapidement. Les tuiles, petites images carrées, sont assemblées pour former une carte complète. L’avantage principal du WMTS réside dans sa rapidité de chargement, les images étant déjà prêtes et optimisées.

Paramétrage QGIS d’un WMTS de la Géoplateforme 2024

Les Données de l’IGN et leur Intégration dans QGIS

L’IGN fournit des services WMS et WMTS pour accéder à une large gamme de données géographiques, incluant des cartes topographiques, des photographies aériennes, et plus. L’intégration de ces services dans QGIS permet aux utilisateurs de choisir le service le plus adapté à leurs besoins :

  • WMS : Idéal pour des demandes spécifiques et des visualisations hautement personnalisées.
  • WMTS : Parfait pour un chargement rapide de cartes avec différents niveaux de zoom.

Conclusion

En conclusion, le choix entre WMS et WMTS dans QGIS dépend de vos besoins spécifiques en termes de personnalisation et de performance de chargement. Comprendre ces différences est crucial pour optimiser l’utilisation des données cartographiques, notamment celles fournies par l’IGN, dans vos projets QGIS. Évidemment, je vous conseille fortement de paramétrer les 2 types de services dans QGIS afin de les avoir disponibles pour toutes vos cartos ! Je publierai bientôt un article sur ce sujet, car nous sommes en pleine « Bascule » entre les Géoservices et la Géoplateforme.


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Une interface QGIS sur Mesure ? Utilisez les Profils !

QGIS est un outil puissant et polyvalent, et bien souvent son interface paraît à mon avis trop confuse au premier abord… Si c’est ce que vous pensez, alors je vous conseille de paramétrer votre logiciel, et par exemple d’utiliser les Profils. Un aspect sous exploité de QGIS est sa capacité à gérer différents profils d’utilisateurs, permettant ainsi une personnalisation et une efficacité optimales ! Cet article présente les fonctionnalités et avantages des profils dans QGIS, et comment ils peuvent être utilisés pour répondre à vos besoins spécifiques.

Qu’est-ce qu’un Profil dans QGIS ?

Un profil dans QGIS est un ensemble de configurations qui déterminent l’apparence, le comportement et les outils disponibles dans le logiciel pour un utilisateur donné. Ces profils conservent la personnalisation de l’interface de QGIS, les extensions, certains paramètres de projets et de vos traitements. En utilisant des profils, vous pouvez créer des environnements de travail adaptés à des tâches ou des projets spécifiques.

Avantages de l’Utilisation des Profils QGIS

1. Personnalisation : Les profils permettent de personnaliser l’interface de QGIS pour répondre aux besoins spécifiques de chaque utilisateur ou projet.

2. Efficacité : En ayant un ensemble d’outils et de paramètres prédéfinis, les utilisateurs peuvent gagner du temps et augmenter leur productivité.

3. Gestion de Projet : Les profils facilitent la gestion de différents projets en permettant de passer rapidement d’un ensemble de paramètres à un autre.

4. Contournement de bug : Dernier point et pas des moindres, changer de profil permet parfois de résoudre des dysfonctionnements de QGIS dus à vos anciennes installations. J’ai par exemple récupéré des barres d’outils irrécupérables de cette façon…

Création et Gestion des Profils QGIS

1. Création d’un Nouveau Profil : Dans QGIS, vous pouvez créer un nouveau profil via le menu Préférences – Profils Utilisateurs.

Choisir Nouveau profil permet de démarrer avec un ensemble vierge de configurations. Attention, cela lance une deuxième session de QGIS dans le nouveau profil. Il faut alors fermer en premier la session avec votre ancien profil. Aux prochains lancements, QGIS lira le fichier profiles.ini et lancera une session avec le profil qui y est inscrit.

Les profils sont gérés par un Dossier, et il est possible de copier-coller des éléments d’un profil à l’autre !

2. Personnalisation du Profil : Une fois le profil créé, vous pouvez personnaliser l’interface, ajouter ou supprimer des extensions, et configurer les paramètres de projet selon vos besoins.

3. Changement de Profil : Basculer entre les profils est simple et rapide (cf. point 1 ci-dessus), permettant de passer d’un projet ou d’une tâche à l’autre efficacement. Depuis la version 3.32 de QGIS, vous pouvez paramétrer la gestion des profils via Préférences – Options.

Cas d’Utilisation :

Projets Spécialisés : Créez des profils pour des projets nécessitant des outils ou des configurations spécifiques.

Formation QGIS et Enseignement : Utilisez des profils pour préparer des environnements de formation adaptés aux débutants ou aux utilisateurs avancés.

Standardisation : Garantissez la cohérence dans une équipe en partageant des profils standardisés.

Conclusion

Les profils dans QGIS offrent une flexibilité et une personnalisation importantes, rendant le logiciel encore plus adapté aux besoins variés des professionnels de la cartographie. Que ce soit pour des projets spécifiques, la formation, ou la gestion d’équipe, l’utilisation efficace des profils peut significativement améliorer la productivité et la qualité de votre travail cartographique.

Alors Profitez-en ! 😉

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L’Art de Charger des Couches dans QGIS

Ah, QGIS ! Ce merveilleux outil où l’on jongle avec des couches comme un chef de cuisine manie les ingrédients pour créer un plat délicieux. Alors, chers amis, accrochez-vous à vos souris, car nous allons plonger dans l’art de charger des couches dans QGIS, le logiciel libre et ouvert qui fait de la cartographie un véritable jeu d’enfant… ou presque.

1. La Méthode Drag-and-Drop : Comme Faire Glisser une Tartine dans un Grille-Pain

Vous connaissez le drag-and-drop, n’est-ce pas ? Eh bien, dans QGIS, c’est presque aussi simple que de faire glisser une tartine dans un grille-pain (et on se se brûle pas les doigts à la fin). Prenez simplement votre fichier de données (shapefile, GeoJSON, KML, etc.), et faites-le glisser depuis votre explorateur de fichiers directement dans la fenêtre de QGIS. Pouf ! Votre couche apparaît magiquement. A recommander pour celles-et ceux qui utilisent 2 écrans, avec l’Explorateur Windows ouvert !

2. Le Panneau du Navigateur : Comme Choisir un Livre dans une Bibliothèque Géante

Le panneau du navigateur dans QGIS, c’est comme une bibliothèque géante pour les données géospatiales. Vous y trouverez tout, des connexions aux serveurs OGC aux bases de données spatiales en commençant évidemment par les simples fichiers Shape ou Geopackage. Parcourez, cherchez, et quand vous trouvez ce que vous voulez, « drag and droppez« , double-cliquez dessus ou faites un clic droit et sélectionnez « Ajouter une couche » pour l’ajouter à votre projet.

3. Le Menu ‘Couche’ : Comme Commander à un Menu de Restaurant Cartonomique

Le menu ‘Couche‘ dans QGIS, c’est un peu comme consulter un menu dans un restaurant gastronomique. Vous avez des options telles que ‘Ajouter une Couche‘ > ‘Ajouter une Couche Vecteur‘, ‘Ajouter une Couche Raster‘, etc. C’est le chemin classique pour ceux qui aiment suivre les étapes méthodiquement, avec une touche d’élégance, et de paramétrages.

4. L’Extension QuickOSM : Comme Avoir un Génie de la Lampe pour les Données OSM

Pour ceux qui sont fans d’OpenStreetMap, l’extension QuickOSM de QGIS est comme avoir un génie dans une lampe. Vous faites vos vœux de données OSM (en spécifiant vos critères), et hop, QuickOSM les télécharge et les charge pour vous dans QGIS. C’est presque magique !

5. La Connexion aux Services Web : Comme Brancher sa TV sur Netflix

Enfin, pour les amateurs de streaming de données, QGIS permet de se connecter à des services web comme WMS, WFS ou WCS. C’est un peu comme brancher votre TV sur Netflix, mais au lieu de films, vous streamez des couches cartographiques en direct. La classe. Le meilleur chemin vers les fonds IGN !

Et voilà ! Cinq méthodes fabuleuses pour charger des couches dans QGIS. En formation QGIS, nous travaillons toujours avec la ou les plus adaptées à vos cartos ! 🌍🗺️💻

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QGIS : ma barre d’outils a disparu…

Comment faire lorsque une barre d’outils de QGIS disparaît ???

Dans le cadre de l’utilisation de QGIS, il est fréquent de rencontrer des problèmes mineurs, notamment la disparition soudaine d’une barre d’outils. Rien plus énervant, pour ma part…Et cela arrive notamment quand je change d’écran.

Heureusement, résoudre ce problème est généralement simple et rapide. Voici les étapes à suivre pour restaurer une barre d’outils disparue dans QGIS.

Donc, voici 2 vérifications à effectuer avant de passer à l’étape plus longue de réinitialisation.

Étape 1 : Vérification des Barres d’Outils Actives

ET oui, la première étape consiste à vérifier si la barre d’outils n’a pas été simplement désactivée !! Pour cela, suivez ces instructions :

  1. Allez dans le menu principal en haut de l’écran de QGIS.
  2. Cliquez sur Vue.
  3. Dans le menu déroulant, sélectionnez Barres d'outils.
  4. Une liste de toutes les barres d’outils disponibles apparaîtra. Vérifiez si la barre d’outils que vous cherchez est cochée. Si ce n’est pas le cas, cliquez dessus pour la réactiver.

C’est rapide, simple, et c’est souvent la bonne vérification ! Si cela n’a pas résolu votre soucis, passez à l’étape 2 ci-dessous !

Étape 2 : Vérification : derrière et/ou sur les 2 écrans

Si la barre d’outils n’apparaît toujours pas, il se peut que celle-ci soit cachée par l’interface de QGIS. Enlevez le plein écran de QGIS, et vérifiez derrière votre logiciel. Si vous avez 2 écrans, vérifiez qu’elle n’est pas restée sur votre deuxième écran. Si c’est le cas, déplacez-là jusqu’à l’interface de QGIS.

Étape 3 : Personnalisation de l’interface

L’ultime solution que j’ai trouvé consiste à personnaliser l’interface. Ce n’est pas simple, mais cela fonctionne, et cela évite de créer un nouveau profil. Attention, la procédure est un peu pénible :

  1. Allez dans le menu Préférences - Personnalisation de l'interface.
  2. Cliquez sur Réinitialiser.

Si cela ne fonctionne pas, continuez la procédure en suivant les étapes ci-dessous !

  1. Dans la zone de Recherche, saisissez le mot clé qui correspond à la barre d’outils perdue ; par exemple « navigation » pour la barre d’outils QGIS de Navigation cartographique
  2. Décochez mMapNavToolBar
  3. Cliquez sur OK
  4. Quittez QGIS et relancez QGIS.
  5. Patience…
  6. Retournez au même endroit et recherchez la barre d’outils que vous avez désactivé.
  7. Activez-là
  8. Quittez QGIS et relancez QGIS.
  9. Patience…
  10. Et là, normalement, vous avez retrouvé votre barre d’outils!! 😉

Conclusion

La disparition des barres d’outils dans QGIS peut être un désagrément temporaire, mais avec ces étapes, vous pouvez rapidement retrouver votre espace de travail habituel. Si le problème persiste, la seule option que j’imagine consiste à vous créer un nouveau profil.

Je vous explique cela dans un prochain article !

Pace e Salute pe 2024 !

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QGIS et la fin des flux IGN Géoportail : date butoir repoussée ???

Bonjour à toutes et tous !

Pardonnez, mais il faut bien un titre accrocheur 😉 ! Ce n’est évidemment pas la fin des services en ligne de l’IGN, les Géoservices, bien au contraire ! C’est la fin pour les services que vous utilisez actuellement, via le Géoportail, et le début pour les nouveaux services de l’IGN, via la Géoplateforme.

Il s’agit donc du passage d’un service à l’autre de l’IGN. Et ce passage, ce changement, ou plus exactement cette Bascule, car c’est ainsi que l’a nommée l’IGN sur son site Géoservices, c’est évidemment à chacun(e) de nous de le faire dans notre logiciel de carto QGIS !

Pour faire simple, nous devons passer de Géoportail à Géoplateforme. Et cela aura des conséquences sur nos projets cartos dans QGIS : changement de noms de couches…

En effet, d’ici quelques jours, plus exactement d’ici le 8 janvier 2024, il faudra avoir réalisé cette bascule et nous n’aurons plus accès aux services Géoportail de l’IGN via leurs flux WMS/WMTS et autres tels que nous les avons paramétrés dans QGIS.

Bon, pour simplifier, nous ne pourrons plus charger automatiquement dans nos superbes cartes les non moins superbes fonds de carte fournis par l’IGN avec les liens de Géoportail.

Le 8 janvier 2024 ???? C’est-à-dire d’ici demain ?!?… Nous sommes le 20 décembre, la France part en Vacances bien méritées, et les vacances scolaires se terminent…le 07 janvier 2024.

Pas de panique ! Ce matin j’ai eu la chance d’assister à une visio de l’IGN sur ce délicat sujet, et une petite info a été glissée subrepticement : d’ici peu, nous aurons peut-être la chance d’apprendre que la Date Fatidique est repoussée. A suivre !

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QGIS : Un choix dangereux pour les TPE ?

Vendredi dernier, j’étais en visioconférence avec la directrice d’une TPE qui cherchait un logiciel SIG pour son entreprise. Elle avait des réserves sur l’utilisation de QGIS, un logiciel open source, en raison de préoccupations concernant la sécurité et la fiabilité. Voici pourquoi j’ai recommandé QGIS.

Sécurité et fiabilité

L’une des principales préoccupations de la directrice était la sécurité. Elle craignait que l’utilisation d’un logiciel open source puisse exposer son entreprise à des risques de sécurité. J’ai expliqué que QGIS est en fait très sûr. Comme il est open source, il est constamment examiné par une communauté mondiale de développeurs. Rien que ça ! Cela signifie que les problèmes de sécurité sont généralement détectés et corrigés rapidement. Et que pour ma part, construisant & animant des formation QGIS depuis 2012, je n’avais jamais entendu quoique ce soit de problématique en termes de sécurité. Ai-je tort ? Si vous avez des exemples, je suis preneur !

En ce qui concerne la fiabilité, QGIS est utilisé par des milliers d’organisations à travers le monde, y compris des gouvernements, des universités et des entreprises privées. Rien qu’en France, le logiciel MapInfo a été remplacé par QGIS au sein des ministères. Sa fiabilité a été testée dans le temps et il continue d’être développé et amélioré par une communauté active de développeurs. Des versions sont fournies par l’Espace Interministériel de l’Information Géographique !

Les bénéfices de QGIS

J’ai ensuite expliqué les nombreux avantages (à mon sens) de l’utilisation de QGIS pour une TPE :

  1. Coût : En tant que logiciel open source, QGIS est gratuit à utiliser. Cela peut aider les petites entreprises à économiser des ressources précieuses. Et évidemment, cela laisse plus de budget pour de l’accompagnement, de la formation…
  2. Personnalisable : QGIS peut être personnalisé pour répondre aux besoins spécifiques de votre entreprise. Vous pouvez ajouter des fonctionnalités supplémentaires grâce à des plugins QGIS, souvent gratuits. Je n’ai pas trop évoqué la possibilité de développer ses propres outils, car elle n’a pas les compétences en programmation en interne, et ne souhaite pas l’avoir.
  3. Support de la communauté : QGIS a une grande communauté d’utilisateurs qui peuvent offrir de l’aide et du soutien : tutos, vidéos de très grandes qualités, forums et ressources en ligne en abondance !! J’en parle et j’utilise ces tutos et vidéos dans mes formations QGIS !
  4. Interopérabilité : QGIS peut lire et écrire une grande variété de formats de données géospatiales, ce qui le rend évidemment compatible avec tout système SIG. De toute façon, un logiciel non compatible n’a aucune chance de survie, n’est-ce pas ?
  5. Mises à jour régulières : QGIS est régulièrement mis à jour avec de nouvelles fonctionnalités et des améliorations de performance. Je lui ai toutefois conseillé évidemment les versions LTR, notamment celle préparée par GéOInformations.
  6. Facilité de prise en main : depuis que j’anime des formations QGIS, j’ai pu mesurer la capacité à monter en compétence pour des novices en SIG.

Au final…

À la fin de notre conversation, la directrice était beaucoup plus à l’aise avec l’idée d’utiliser QGIS. Elle a reconnu que les avantages de QGIS, notamment sa sécurité, sa personnalisation et son coût, en faisaient un excellent choix pour son entreprise. Evidemment, j’ai parlé de mes formations QGIS, de mon accompagnement sur mesure QGIS (et ceux d’autres collègues !). N’est-ce pas ce qui compte le plus ? L’humain ? La relation de confiance ?

Si vous êtes également une TPE à la recherche d’un logiciel SIG, je vous recommande vivement de considérer QGIS. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions ou besoin d’aide pour commencer avec QGIS. Et je ne le dirai jamais assez… 1000 mercis à la communauté QGIS ! 🌍

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Débuter avec la Symbologie dans QGIS : Guide Simple pour Débutantes & Débutants

Bienvenue dans le monde de la cartographie avec QGIS ! En formation QGIS initiation, nous découvrons dès les premières heures la symbologie ! Alors aujourd’hui, plongeons-nous dans l’art de la symbologie, une compétence clé pour rendre vos cartes lisibles et attrayantes.

Comprendre la Symbologie : Qu’est-ce que c’est ?

La symbologie dans QGIS, c’est comme le style vestimentaire de votre carte. C’est ce qui donne de la vie à vos données et les rend visuellement percutantes. Et ce n’est pas rien…Vous voulez que votre carte attire l’attention ? La symbologie est votre atout majeur.

QGIS Initiation : les Bases de la Symbologie

Vous êtes encore en phase d’initiation avec QGIS, pas de panique. La symbologie, c’est plus simple que vous ne le pensez. Voici comment vous pouvez commencer :

  1. Sélectionnez votre couche : Ouvrez votre carte dans QGIS et cliquez sur la couche vectorielle que vous souhaitez styliser. Et oui, les styles RASTER, je vous en parlerai dans un autre article !
  2. Propriétés de la couche : Faites un clic droit sur la couche sélectionnée et choisissez « Propriétés« .
  3. Onglet « Symbologie » : Vous verrez un onglet appelé « Symbologie » dans la fenêtre des propriétés. Cliquez dessus.
  4. Choisissez Symbole Unique : QGIS offre différents styles prédéfinis. Choisissez celui qui correspond le mieux à votre objectif.
  5. Personnalisez les couleurs et les formes : Vous pouvez changer les couleurs, les tailles et même les formes pour rendre vos données uniques et reconnaissables.

Niveau Intermédiaire : jouez avec la Transparence et les Échelles

Si vous vous sentez à l’aise avec les bases, voici quelques astuces pour aller plus loin :

  • Transparence : Ajoutez de la transparence pour superposer plusieurs couches sans perdre l’information.
  • Échelles : Adaptez la symbologie en fonction de l’échelle de votre carte pour une meilleure lisibilité. Bon, là, c’est déjà plus coton…

Perfectionnement : créez Votre propre Style

Pour les utilisateurs avancés, ou plus audacieux, QGIS offre des fonctionnalités avancées pour créer un style unique :

  • Styles Personnalisés : Créez et sauvegardez vos propres styles pour une utilisation future.
  • Effets Avancés : Explorez les effets avancés pour donner une touche artistique à vos cartes.
  • Utilisez des règles : Appliquez différentes symbologies en fonction des règles que vous définissez (le SQL, ça vous parle ?).

En conclusion, la symbologie dans QGIS est un moyen passionnant de transformer des données brutes en une expérience visuelle captivante. Explorez, expérimentez et amusez-vous à créer des cartes qui racontent vraiment une histoire à votre public ! Si vous avez des questions, n’oubliez pas que mes formations QGIS intermédiaires et de perfectionnement sont là pour vous guider vers une maîtrise totale de cet aspect fascinant de la cartographie. Faites des cartes efficaces ! 🗺️✨

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Optimiser la Visibilité de Vos Données avec les Étiquettes dans QGIS : Guide Simple pour Débutants

Introduction

Si vous utilisez QGIS, vous savez déjà à quel point il est essentiel de présenter vos données de manière claire et compréhensible. Les étiquettes sont un outil puissant pour améliorer la lisibilité de vos cartes, et dans cet article, nous allons explorer comment les utiliser de manière simple et efficace.

Qu’est-ce que les Étiquettes dans QGIS?

Les étiquettes sont un moyen visuel d’afficher des informations importantes directement sur votre carte. Que vous cartographiez des données géographiques pour un projet professionnel ou simplement pour le plaisir, les étiquettes peuvent faire toute la différence.

Étape 1 : Charger Vos Données dans QGIS

Avant de plonger dans le monde des étiquettes, assurez-vous d’avoir ouvert vos couches vectorielles qui stockent les bons attributs dans QGIS. Que ce soit des points, des lignes ou des polygones, QGIS est prêt à les accueillir.

Étape 2 : Accéder aux Propriétés de la Couche Vectorielle

Cliquez avec le bouton droit sur la couche que vous souhaitez étiqueter, puis sélectionnez « Propriétés« . Cela ouvrira une boîte de dialogue avec plusieurs onglets. C’est magnifique, quasiment toutes les options de paramétrage de votre couche sont disponibles ! 😉

Étape 3 : Activer les Étiquettes

Dans l’onglet « Étiquettes« , cochez la case « Afficher les étiquettes » pour activer cette fonctionnalité. Vous verrez immédiatement les étiquettes apparaître sur votre carte. Dans la liste déroulante « Champ« , choisissez l’info que vous voulez montrer sur la carte (comme le nom d’une commune).

Et voilà ! Vos étiquettes apparaîtront sur la carte. Pas trop difficile, n’est-ce pas ?

Étape 4 : Personnaliser Vos Étiquettes

QGIS offre de nombreuses options de personnalisation. Vous pouvez ajuster la police, la taille du texte, la couleur, un halo (détourer votre étiquette de blanc par exemple) et même définir des règles pour contrôler quelles étiquettes s’affichent en fonction de certains critères. Nous verrons cela dans un prochain article !

Conclusion

En suivant ces étapes simples, vous pouvez rapidement intégrer des étiquettes à vos cartes QGIS. Osez expérimenter avec les options de personnalisation pour créer des cartes à la lecture simple et informative. Les étiquettes sont un outil puissant qui peut véritablement transformer la manière dont vos données sont perçues. Alors, plongez dans le monde des étiquettes QGIS et faites briller vos cartes comme jamais auparavant ! 🗺️✨

Mon conseil : limitez le nombre d’étiquettes affichées ! Choisissez celles qui sont pertinentes pour la compréhension de votre carte !

Par exemple, sur une carte au niveau d’un département, évitez absolument d’afficher toutes les étiquettes des noms de communes ! C’est l’erreur la plus classique quand on débute avec QGIS !

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QGIS – Guide d’Installation de QGIS LTR – Version recommandée par GéOInformations

Si vous devez utiliser QGIS, que vous soyez en bureau d’étude en ingénierie, chargé d’études statistiques ou urbaniste, vous savez qu’il faut utiliser des outils fiables pour vos projets SIG. La version LTR (Long Term Release) est la version stable de QGIS. GéOInformations, l’Espace Interministériel de l’information géographique, recommande l’utilisation de la version à long terme (LTR) de QGIS pour garantir la stabilité et la performance. Et bien évidemment, je fais cela avec mes clients avant chaque formation QGIS ! Suivez ce guide pour installer la version LTR recommandée par GéOInformations.

Installation à partir des Packages Recommandés

GéOInformations fournit des packages d’installation spécifiques qui simplifient le processus. Suivez ces étapes pour une installation réussie :

Étape 1 : Accéder à la Page d’Installation GéOInformations

Rendez-vous sur la page d’installation recommandée par GéOInformations à l’adresse https://www.geoinformations.developpement-durable.gouv.fr/qgis-packages-d-installation-r753.html.

Étape 2 : Sélection de la Version LTR

Sur la page, identifiez la version LTR recommandée. GéOInformations met généralement en avant la version actuelle la plus stable. A la date de cet article, il s’agit de la version QGIS 3.28, disponible depuis juin 2023.

Package QGIS 3.28 LTR de juin 2023

Étape 3 : Choix du Package d’Installation

Pensez à cliquer sur + LIRE LA SUITE.

Téléchargez le package d’installation Windows. Et oui, pour rappel, QGIS fonctionne sur plusieurs systèmes d’exploitation ! Mais GéOInformations propose sur cette page uniquement des packages spécifiques pour Windows.

Étape 4 : Téléchargement du Package

Cliquez sur le lien de téléchargement pour obtenir le package d’installation. Assurez vous de choisir la version LTR recommandée pour garantir la stabilité dans vos projets QGIS.

Par exemple pour la version QGIS LTR 3.28

Téléchargement : QGIS 3.28.7 (23 juin 2023)

ATTENTION !

Oups…

Une fois le téléchargement terminé, vous devez RENOMMER le fichier QGIS_3_28_7_64bits.bin en QGIS_3_28_7_64bits.exe !

Validez le message Windows par OUIIIIIIII !

Une fois correctement renommé, Windows attribue à QGIS son icône bien connue !

Renommage en EXE

En effet, l’extension BIN choisie à la livraison en téléchargement par GéOInformations permet de contourner les éventuelles barrières de sécurité qui stoppent (à juste titre) les fichiers avec l’extension EXE.

Bien entendu, vérifiez avec votre service informatique la possibilité de téléchargement auparavant !

Étape 5 : Installation du Package

Enfin vous pouvez lancez le package d’installation. Suivez les instructions à l’écran pour installer QGIS LTR sur votre système. C’est toujours très simple.

Rassurez vous, tous vos paramétrages QGIS sont sauvegardés d’une version à l’autre de QGIS.

Étape 6 : Configuration Initiale

Après l’installation, lancez QGIS LTR. Effectuez la configuration initiale selon vos préférences. Vous êtes maintenant prêt à tirer parti d’une version stable recommandée par GéOInformations.

Conclusion

En suivant ces étapes simples à partir des packages d’installation recommandés par GéOInformations, vous pouvez installer rapidement la version à long terme de QGIS. Profitez de la fiabilité et de la stabilité de QGIS LTR pour mener à bien vos projets cartos !

Mon conseil ? Mettez ce lien en favoris et assurez vous de vérifier régulièrement les mises à jour sur le site de GéOInformations pour rester informé des dernières recommandations et améliorations.

N’oubliez pas que ce guide est basé sur les recommandations actuelles de GéOInformations et peut être sujet à des mises à jour. Consultez régulièrement leur site Web pour les dernières informations. Bonne carto !

Contactez-moi pour évaluer vos besoins en formation QGIS !

Olivier Giardella Aucun commentaire

QGIS – Le Modeleur Graphique (Model Builder)

A plusieurs reprises, on m’a demandé en formation QGIS à quoi servait le Modeleur Graphique ou Model Builder, situé dans le menu Traitement de QGIS.

Réponse courte : c’est un outil de modélisation graphique intégré à QGIS qui permet d’automatiser des flux de géotraitements de façon visuelle.

Ah ouiiii… C’est à dire ? en français ?

Eh bien avec le modeleur graphique de QGIS, on peut enchainer plusieurs traitements les uns à la suite des autres. Alors, ça, vous le faites déjà.

Oui, mais là vous allez construire dans QGIS un schéma qui est enregistrable, et rejouable à volonté les amis ! Et ainsi vous pourrez le distribuer à vos collègues qui apprendront à la pause café ce que vous avez découvert comme astuce incroyable !

QGIS Modeleur Graphique : un exemple simple

Parmi les avantages d’utilisation du Modeleur Graphique de QGIS, en voici quelques-uns:

  1. L’interface graphique est conviviale : Le Model Builder de QGIS offre une interface utilisateur graphique typique de QGIS : on n’est pas perdues !
  2. Visualisation des flux de travail : Le Model Builder permet de visualiser clairement les flux de travail géospatiaux, ce qui facilite donc la compréhension de l’ensemble du processus.
  3. L’utilisation du Modeleur Graphique de QGIS NE nécessite PAS de code !
  4. Il permet de manipuler des données géospatiales de QGIS : SCR, Buffers, Sélections, conversion de formats de données, etc.
  5. Le Model Builder QGIS permet d’automatiser des tâches répétitives en créant des modèles qui peuvent être exécutés sur de multiples jeux de données géospatiaux.
  6. Personnalisation & réutilisation : vous pouvez définir des paramètres pour vos modèles, ce qui les rend personnalisables et réutilisables pour différents ensembles de données.
  7. Exportation et partage : une fois que vous avez créé un modèle, vous pouvez l’exporter pour le partager avec d’autres utilisateurs de QGIS, ce qui peut contribuer à la standardisation des procédures au sein de votre organisation.

Donc, mon conseil : apprenez à utiliser ce bel outil qu’est le Modeleur Graphique de QGIS !

Bonne carto & à bientôt !

Contactez-moi pour évaluer vos besoins en formation QGIS !

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QGIS – Les mise à jour d’extensions…

Ce matin, je lance QGIS, et je le lis pas le message affiché :

Et oui, j’ai autre chose à faire !

J’ouvre mon projet QGIS, que je dois mettre sur ma tablette pour aller sur le terrain, et ainsi faire du relevé en digitalisant avec QFIELD.

Je passe une bonne 1/2 heure à bien m’énerver pour comprendre ce qui ne va pas, car, vous vous en doutez, cela ne fonctionne pas… Argh.

Et je ne trouve pas ce qui pose problème ! Jusqu’à ce que je me souvienne ce que je répète à longueur de formation QGIS avec les équipes que je forme : METTEZ toujours à jour vos EXTENSIONS QGIS !

Mise à jour d’extension QGIS QFIELD SYNC

Alors, voici les étapes à suivre pour mettre à jour les extensions QGIS :

  1. Ouvrez QGIS (Malin ! ;-)).
  2. Allez dans le menu Extensions et sélectionnez Installer/Gérer les extensions.
  3. Dans la fenêtre qui s’ouvre, vous verrez une liste de toutes les extensions installées.
  4. Pour chaque extension, si une mise à jour est disponible, elle sera indiquée par un bouton Mettre à jour.
  5. Cliquez sur le bouton Mettre à jour pour chaque extension que vous souhaitez mettre à jour.

Par ailleurs, voici une astuce que je vous conseille absolument de suivre : dans votre gestionnaire d’extensions, onglet Paramètres, n’oubliez pas de cocher la case Chercher des mises à jour au démarrage au moins une fois par mois. Cela permet à QGIS de vérifier automatiquement les mises à jour disponibles pour vos extensions chaque fois que vous démarrez le logiciel.

QGIS – Paramétrage de recherche automatique d’extensions

N’oubliez pas que certaines extensions peuvent nécessiter un redémarrage de QGIS pour que les mises à jour prennent effet. Si vous rencontrez des problèmes avec une extension après une mise à jour, essayez de redémarrer QGIS. Si le problème persiste, vous pouvez essayer de désinstaller et de réinstaller l’extension.

Allez, bonne carto !

Contactez-moi pour évaluer vos besoins en formation QGIS !

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QGIS 3.28 LTR

Fin juin 2023, Géoinformations, l’Espace interministériel de l’information géographique, valide la version QGIS 3.28.7 LTR comme version de référence pour les ministères.

Alors suivons leurs conseils !

Téléchargez cette version et suivez leurs conseils pour l’installation !

Outre le fait que des spécialistes ont testé cette version, celle-ci est personnalisée avec notamment les accès directs aux services Web de l’IGN et consorts.

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QGIS 3.22 LTR

Fin juin 2023, Géoinformations, l’Espace interministériel de l’information géographique, valide la version QGIS 3.22 LTR comme version de référence pour les ministères.

Alors pourquoi se priver de la télécharger et de l’installer ?

Téléchargez cette version et suivez leurs conseils pour l’installation !

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MapInfo : analyse thématique par symboles

Bonjour !

Aujourd’hui, je vous parle d’une fonction classique de MapInfo PRO : l’analyse thématique avec symboles. Cet article est écrit à partir de MapInfo PRO 19, et il est valable quelque soit votre version de MapInfo PRO!

L’analyse thématique dans MapInfo, c’est l’équivalent de la symbologie dans QGIS. Toutefois, dans QGIS, au moins jusqu’aux versions 3.16, cette analyse fonctionne uniquement sur des ponctuels…

Colonnes temporaires

Je vais vous montrer dans cet article l’utilisation des colonnes temporaires, fonctionnalité largement sous-exploitée de MapInfo. Le principe est simple : d’abord on réalise une jointure dynamique entre 2 tables. Puis, vous enregistrez un Workspace (le document MapInfo) qui va stocker cette jointure temporaire.

Pour l’exemple, j’utilise une table des départements qui contient la géométrie et les attributs : celle-ci est fournie par l’IGN (ADMIN EXPRESS).

Ouvrir une table vectorielle

Rappelez-vous que dans MapInfo Pro les fonctions sont accessibles selon la fenêtre active !

  • Premièrement j’ouvre la table Departement via la commande Ouvrir  –  Table (Ctrl+O).
Icônes d’ouverture de tables MapInfo

ASTUCE : on peut ouvrir simultanément plusieurs tables à partir de cette boite de dialogue. Il suffit de les sélectionner en enfonçant les touches SHIFT ou CTRL . La liste déroulante visualisation permet de définir plusieurs options d’ouverture.

  • Deuxièmement je visualise la couche des départements au complet : Clic-droit sur la Carte Afficher toute la couche, ou effectuez un Clic droit dans la fenêtre Explorateur – Cartes.

Pour visualiser l’information sémantique correspondant à toute la table, il faut ouvrir une nouvelle fenêtre dédiée à l’affichage des données : une fenêtre Données .

On y accède par le clic-droit dans la fenêtre Couches – Afficher les Données ou la touche de fonction F4 ou encore clic droit dans la fenêtre TablesParcourir.

4 champs sont présents dans ma table. Parmi eux, le champ INSEE_DEP va me servir de jointure avec le second fichier.

Affichage des fenêtres

  • Troisièmement pour bien voir les données et la carte je modifie l’affichage des fenêtres via les onglets :
Affichage des fenêtres MapInfo
  • Quatrièmement j’ouvre le fichier Excel qui contient les données que je veux analyser!

Pour plus d’informations sur l’ouverture d’un fichier Excel, MapInfo ouverture d’un fichier Excel.

Ainsi, comme on le voit sur cette image, le champ qui servira de jointure est le champ DEP.

Création de l’analyse thématique

Je peux donc maintenant réaliser ma jointure directement depuis mon analyse thématique (oui oui!). Cela se fait par Carte – Analyse Thématique :

Analyse thématique MapInfo

Tout d’abord, dans la catégorie Type, je prends Symboles, et puis je choisis Symboles par défaut parmi les modèles

Choix du type d’analyse thématique

Réalisation de la jointure

  • puis à l’étape suivante je choisis en variable la jointure Dynamique
Choix de la jointure dynamique

Mise à jour de colonne temporaire

  • je paramètre la mise à jour de colonne
Mise à jour de colonne temporaire dans MapInfo PRO 19
  • Je paramètre correctement la jointure avec les bons champs
Jointure dans MapInfo

Si MapInfo ne trouve pas automatiquement la jointure, j’ai ce message d’information : je clique sur OK !

Remarquez que cette étape est l’équivalent de la fonction Table – Mettre à jour colonne ! Simplement elle est intégrée à l’analyse thématique de MapInfo.

  • Enfin je valide avec OK pour rapatrier ma colonne temporaire

Paramétrage de la légende

  • Par ailleurs, je paramètre la légende, histoire de travailler la lisibilité !
Modification de la légende thématique
  • Et enfin de modifie le symbole, avec de la bordure, toujours pour la visibilité, et j’ajoute les valeurs négatives !
Modification des symboles
Modification du style
Paramétrage de l’analyse thématique MapInfo

Enfin, voilà le résultat !

Enregistrement dans un Workspace

Il me reste à enregistrer mon travail dans un Workspace MapInfo, c’est à dire dans la version Française un Document MapInfo.

Enregistrement d’un Workspace MapInfo

Lors de la chaque ouverture de mon Workspace, chaque table est réouverte avec ses données, la jointure est recalculée, et ainsi les valeurs sont reportées sur mon analyse thématique.

Conclusion

En conclusion, utilisez cette méthode dès que vous avez des données qui varient souvent. Par exemple pour des cartes mensuelles, des tableaux de bords !

Vous noterez que le choix du type d’analyse est tout à fait discutable, voir carrément faux! Il aurait mieux valu que je fasse une analyse par Classe avec aplats de couleurs! C’eût été correct. Je suis donc obligé de supprimer ma couche thématique (MAJ+Suppr) et de recréer une nouvelle analyse… Heureusement, ma variable jointe est toujours présente !

Analyse thématique par Classes dans MapInfo

Dans un prochain article, je vous expliquerai comment améliorer rapidement une analyse thématique !

A bientôt!

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L’ergonomie de MapInfo

Bonjour à toutes et tous ! Aujourd’hui, je vous parle de l’interface de MapInfo Pro, qui déroute les utilisateurs des anciennes versions, mais qui est bien plus efficace ! Tout a été repensé, selon les principes d’Office, et entre nous, ce n’est pas plus mal !

En V19, un écran de Bienvenue apparaît à l’ouverture de MapInfo Pro™. Il permet un accès rapide à différentes ressources en ligne… en anglais. Donc pas évident pour tout un chacun !

L’écran de bienvenue de MapInfo Pro 19

Rassurez-vous, on verra dans un prochain article qu’il est possible de désactiver cet écran.

  • Cliquez sur Document Vide pour accéder à l’interface du logiciel.

Donc vous retrouvez dans MapInfo PRO™ 64 l’ergonomie Office 2010 et versions postérieures. Le bureau de MapInfo Pro est une collection d’onglets, de groupes et de commandes qui sont accessibles à partir d’une mise en page de type ruban en haut du bureau. Chaque onglet contient un certain nombre de groupes de fonctionnalités associées, tandis que, dans les groupes, figurent les commandes et les listes de commande permettant d’effectuer des opérations.

Le ruban

Dans le ruban, MapInfo PRO™ présente 7 onglets personnalisables qui regroupent les fonctionnalités par thèmes :

Ainsi, il est beaucoup plus simple de trouver les fonctions dont on a besoin selon le travail à effectuer : sur une Carte, sur une Table, sur la mise en page,…Tout a été intelligemment regroupé !

Il faut noter que l’onglet Spatial regroupe toutes les fonctions de traitement des objets (menus Objets des anciennes versions par exemple ) : d’abord les outils de dessin, puis les fonction de traitement géographiques.

Les types de fenêtres

Par ailleurs, avec la nouvelle ergonomie MapInfo PRO™ 64, il existe plusieurs nouveaux types de fenêtres, disponibles via l’onglet Accueil. Bien les maîtriser, c’est gagner en productivité, en particulier avec 2 écrans !

  • Premièrement, vous avez les fenêtres d’outils : Explorateur, Info, Statistiques,… . Essentielles, utilisées selon les besoins.
  • Deuxièmement, utilisez les sous fenêtres d’exploration : fenêtre, Tables.
  • Troisièmement, évidemment, les indispensables fenêtres de documents : Cartes, Données, Légende, Mise en Page, Sectorisation.

Notez que la fenêtre Fenêtres  permet de gérer l’affichage des autres fenêtres ! Et parfois, cela vous sauve la vie !

Toutes ces fenêtres peuvent être ancrées, flottantes ou à onglets, et s’affichent via l’onglet ACCUEIL.

Affichage des fenêtres

Testez le double-clic dans la barre de titre, qui permet de décrocher rapidement une fenêtre.

Fenêtres ancrées

Ces fenêtres sont ancrées dans MapInfo PRO™, et peuvent être figées sur l’un des côtés de votre espace de travail, ou encore sur ce même coté apparaître automatiquement afin de laisser un maximum d’espace disponible pour vos cartes !

Ainsi, la principale fenêtre ancrée à afficher est la fenêtre Explorateur :

Afficher la fenêtre Explorateur

Je vous conseille vivement de garder cette fenêtre ! En effet, elle permet de gérer vos cartes, vos tables, ainsi qu’à l’affichage des autres fenêtres.

Si vous voulez ancrer une fenêtre sur un coté de votre espace de travail, cliquez-déplacez sur la barre de titre et placez votre souris sur une des flèches du guide d’ancrage :

Guide d’ancrage des fenêtres MapInfo

Fenêtres flottantes

Si vous souhaitez afficher des fenêtres hors de l’application MapInfo PRO™ 64, double-cliquez sur la barre de titre de votre fenêtre. Celle-ci devient alors une fenêtre flottante incluant selon son type des commandes pour travailler.

Fenêtre flottante de MapInfo

Fenêtres à onglets

On peut les utiliser dans l’espace central de MapInfo PRO™, et créer un ou plusieurs groupes d’onglets.

Organisation de Fenêtres à Onglets dans MapInfo

Voilà donc un topo sur les fenêtres dans MapInfo Pro 19. A chaque formation MapInfo, on commence par apprendre à gérer ces fenêtres. Je vous conseille donc d’y passer un peu de temps, et vous gagnerez en productivité!

A bientôt!

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MapInfo Pro : l’organisation des fichiers

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une notion fondamentale, et bien souvent méconnue de MapInfo : les fichiers.

L’organisation des fichiers de MapInfo

MapInfo Pro™ permet de travailler avec de très nombreux formats différents. Le seul fichier qui est obligatoirement présent pour une table ouverte dans MapInfo PRO™ est un fichier à l’extension TAB appelé fichier Définition . Le fameux « .TAB ».

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image.png.

Les autres formats présents avec le TAB varieront selon le type de table (sémantique, vectorielle, raster), et son origine (Excel, Access, Shape,…). Et ça, c’est souvent le truc que l’on ne comprend pas au début, et qui amène à pas mal d’erreurs et de galères : impossibilité de modifier des data, problèmes de mises à jour,…

Voyons donc ce qu’est un fichier TAB :

Le fichier « Définition » contient le type de la table, sa structure & les métadonnées.

Ainsi, c’est un fichier Texte qui va être utile pour ouvrir les autres fichiers de la table. Il ne contient AUCUNE donnée !!

Vous pouvez donc l’éditer dans un éditeur de texte pour lire son contenu, et éventuellement le modifier (attention quand même!).

Contenu d’un fichier TAB dans Notepad++

Dans l’exemple ci-dessus, vous lisez le type de table (Native, donc au format MapInfo Natif), puis le nombre de champs (10), puis pour chaque champ présent, son nom, son type et éventuellement la présence d’un index.

Finalement apparaissent les métadonnées générées automatiquement par MapInfo Pro 19.

La deuxième ligne indique la version de MapInfo la plus ancienne avec laquelle il est possible d’ouvrir cette table. Ici la 4.50. Autrement dit une version qui date d’avant 2000 !

Voyons maintenant table par table le détail des fichiers présents.

Tables sémantiques

Pour rappel, ce sera par exemple un fichier Excel ! Une table sémantique sera toujours composée d’au moins 2 fichiers :

  • Premièrement un fichier Définition à l’extension TAB.

Si celui-ci n’est pas présent, MapInfo le crée et vous demande via une boite de dialogue de renseigner les informations nécessaires à sa création (nom et types de champs,…). Puis, dès l’ouverture, un fichier Définition correspondant à l’extension TAB est créé.

  • Puis un fichier à l’extension XLS, TXT, DBF, CSV, MDB (associé à un fichier AID lorsque la table est ouverte).

Ce fichier qui contient les données textuelles est visible dans le logiciel sous forme de tableau dans une fenêtre Données.

Voici un exemple avec un fichier Excel :

Fichier Excel

Tout d’abord lors de l’ouverture, MapInfo demande de renseigner les informations :

Ouverture d’un fichier Excel via MapInfo

Puis le nom & le type de champ, que vous pouvez modifier (ici 2 chiffres après la virgule pour l’évolution) :

Modification via MapInfo du type de champ

Enfin, plusieurs fichiers sont présents sur votre disque dur. Par ailleurs, dans le cas présent, une analyse thématique a généré un fichier IND pour l’index.

3 fichiers pour une table sémantique Excel
L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image-6.png.
Edition du TAB lié au fichier Excel dans Notepad++

Tables vectorielles natives

Voyons maintenait les tables vectorielles natives.

Les tables  natives sont les tables qui sont fournies directement au format MapInfo. Une table vectorielle native est TOUJOURS constituée de plusieurs fichiers :

Exemple de table vectorielle MapInfo Native
  • Un fichier Définition à l’extension TAB.
  • Un fichier à l’extension MAP.

Ce fichier contient tous les objets géométriques de la table, ainsi que son système de projection. Il peut donc être très volumineux !

  • Un fichier à l’extension DAT.

Ce fichier contient les enregistrements et les champs : les data sémantiques. Il peut aussi être volumineux !

  • Un fichier à l’extension ID.

Chaque objet géométrique étant relié à un enregistrement de la table et un seul, ce lien est stocké dans le fichier ID.

  • Un fichier à l’extension IND.

C’est un fichier d’index qui concerne les champs de votre table. C’est le seul fichier qui n’est pas obligatoire.

Tables raster

Je termine cet article par les fichiers des tables Raster : une table raster sera toujours composée d’au moins 2 fichiers :

  • Evidemment, comme pour toute table, le fichier à l’extension TAB, le fichier Définition.

Il contient le nom et le type de l’image raster auquel il est associé, son système de projection ainsi que les coordonnées des points de calage.

  • Et un fichier image dont l’extension varie selon le format : ECW (format d’image compressée), TIFF, JPG, …
  • ou encore XML pour des images provenant de serveurs d’images tuilées (Microsoft Bing®, OpenStreetMap®). Mais ces formats feront l’objet d’un autre article !

Voilà, j’espère vous avoir éclairé sur les formats classiques utilisés avec MapInfo. Prochainement un article sur les formats Esri Shape et AutoCad.

A bientôt et bonnes vacances !

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Les données exploitables dans MapInfo

Principes de base

Dans cet article, je vais aborder les principes de base dans MapInfo, et notamment quels types de données sont exploitables dans votre soft !

Les bases de données géographiques dans MapInfo PRO™

Les données exploitables dans MapInfo PRO™ sont des informations géographiques organisées sous la forme de tables et classées en 2 catégories : les tables sémantiques et les tables graphiques ou géographiques. Rien que ça…

Voyons le premier type :

Les tables sémantiques

Vous connaissez déjà les tables sémantiques qui sont stockées dans des fichiers de différents formats (XLSX, TXT, CSV, etc.) que MapInfo sait ouvrir. Ainsi, elles possèdent uniquement des données Texte, Numérique, Date, etc., visibles dans les fenêtres Données de MapInfo.

Exemple de table Excel affichée dans MapInfo

OK, ça c’était la partie théorique la plus simple. Tout le monde connait les fichiers Excel.

Mais voyons maintenant le second type de tables :

Les tables graphiques

Quand vous débutez avec MapInfo, la grande nouveauté, ce sont les tables graphiques qui possèdent un aspect géographique représentant ce qui se trouve sur Terre soit sous la forme d’objets (géométriques) vectoriels, soit sous la forme d’images matricielles.

Dans MapInfo, chaque table graphique est géoréférencée, c’est-à-dire qu’elle possède un système de projection. MapInfo Stocke de très nombreux systèmes de projection (ce sera l’objet d’un prochain article!).

Les tables vectorielles
Structure

Les tables vectorielles utilisées par MapInfo comportent 2 parties distinctes et liées : une partie Graphique, et une partie Données.

La partie Données est structurée exactement comme une table sémantique. La partie Graphique est constituée d’objets géométriques vectoriels (et oui, MapInfo parle d’objets!). Chaque objet est rattaché physiquement à un enregistrement de la partie Données ; il y a donc normalement autant d’objets que d’enregistrements (sauf certains cas particuliers; la fonction compactage de Tables de MapInfo est alors très utile!).

Exemple de table vectorielle dans MapInfo
Les objets dans MapInfo

Les objets MapInfo sont de différents types : polygones, polylignes, points, (plus rarement utilisé Texte).

les points MapInfo : implantation ponctuelleObjet ponctuel (site, magasin, client, point d’eau,…)
les lignes / les polylignes MapInfo : implantation linéaireObjet linéaire (réseau routier, hydro, …)
les polygones / les régions MapInfo : implantation zonaleObjet surfacique (bâtiment, forêt, territoire communal,  zone de chalandise, …)
Les tables raster

Dans MapInfo, une table RASTER comporte uniquement une partie graphique qui est une image géoréférencée (vue aérienne, plan scanné). Celle-ci est composée de pixels qui forment une matrice, d’où le terme de Raster dans MapInfo !

Exemple de vue Aérienne Bing dans MapInfo

Je vous parlerai pas dans un prochain article d’un autre type de tables utilisées dans MapInfo : les Grilles, ou véritables tables Raster (MNT par ex.) !

A bientôt!

Olivier